Il faut avoir le cœur bien accroché quand on vit en face de ruines en attente d’un plan de financement pour une éventuelle restauration pour laquelle je plains, à l’avance, les ouvriers qui seront chargés de la réaliser alors que d’inquiétantes fissures, qu’ils ignorent, sont bien visibles de ma fenêtre. 😦
En effet, si cette fenêtre était bien volets fermés à mon arrivée dans le village (tout comme la boutique dont c’est l’étage de l’envers), les héritiers ne se sont pas souciés de leur patrimoine et ne passaient même plus quand je leur signalais qu’un coup de vent avait sévi et arraché le système de fermeture du volet qui claquait alors au gré du vent (sur des vitres déjà absentes je ne sais plus pour quelle bonne raison).
Mais ce n’est pas la seule façade à souffrir du vent d’autan, elles ne manquent pas dans l’ancien, et je dois être une des rares habitantes à ne pas l’aimer et à accrocher systématiquement mes volets… peut-être parce que je sais qu’ils sont parfois utiles même mal ajustés, et que, quand il faut les changer, après avoir bataillé deux ans avec la propriétaire, car cela coûte une petite fortune, les nouveaux seront en plastique (pas sûr qu’ils durent dix ans) ! Bon samedi à vous ! ♥

