Lecture d’été

C’est chez Jigs, qui elle-même, l’avait trouvé chez Dasola, que j’ai entendu parler (c’est une image, bien sûr, ou une vue de l’esprit) du challenge Les épais de l’été, instauré le 10 juin dernier et courant du 21 juin jusqu’au 23 septembre… Elle avait réussi à poster dans les temps son billet consacré à Umberto Eco et son Le pendule de Foucault, 651 pages numérotées avec un ressenti de 6 510 pages qui m’avait bien fait rire ! Je ne participe pas à ce genre de compétition, mon volume de pages lues n’étant plus aussi important qu’autrefois (avant l’entrée de la dentelle dans ma vie).

Fichtre, prenant connaissance de cette compétition le 19 septembre, il ne me restait pas assez de temps pour en lire le règlement et terminer le pavé de mon été, puis pondre un billet avec pour sujet les 665 pages (mon livre était dans les clous), sans les 6 pages de la table des matières, paru je ne sais quand chez l’éditeur inconnu Paperview (seule indication au bas du dos de la page de garde), couverture cartonnée bleu ciel (avec auteur et titre inscrits sur la tranche), que j’ai terminées hier (le 26 septembre, en automne !).

J’avais emprunté ce livre, un des premiers voyages extraordinaires de Jules Verne (ce n’est plus de mon âge, c’est certain !), à la boîte à livres locale, en même temps que le jubilatoire policier de Camilleri commenté début août. Le bilan dit qu’il m’a fallu deux mois pour en venir à bout, sachant que le premier mois j’étais sur les rotules entre la canicule et de grosses obligations d’intendance sans petites mains pour aider, et donc, le pavé me tombait très rapidement sur le nez dès que j’adoptais la position décubitus dorsale !

In Search of the Castaways (1962) ♦RARE♦ Theatrical Trailer

Paru à l’origine en 3 parties : Amérique du Sud (mai 1867), Australie (juillet 1867) et Océan Pacifique (janvier 1868), elles ont été regroupées en un seul volume en juin 1868, et je ne sais pas si j’aurais continué le voyage après le premier épisode seul, car, bien qu’excellemment documenté, il est trop scolaire à mon goût. J’ai aussi déploré globalement l’absence d’une mappemonde pour situer les actions lors de mes révisions d’histoire et géographie, ainsi que des illustrations pour celles de botanique et de zoologie, sans rentrer dans les notions d’ethnographie d’un autre temps et l’étude des phénomènes naturels qui me paraissait hors sujet… Je n’ai vraiment aimé que le final où il y avait enfin plus d’action et de suspense !

Les enfants du Capitaine Grant raconté par Maurice Chevalier

Je n’ai vu aucun des films tirés de ce livre, Les Enfants du capitaine Grant, que ce soit par Vladimir Vaïnchtok, 1936, ou Robert Stevenson, 1962, ni même les 7 épisodes de Stanislav Govoroukhine, 1985. Peut-être ai-je raté des chefs-d’œuvre ?