Famille / Amis

C’est quasi automatiquement la notion de partage qui me vient à l’esprit. Toutefois, selon que ce sera famille ou amis, ce ne sera pas forcément les mêmes moments où l’on échangera. Si cela se passe à la maison, ce seront toujours d’obscures petites mains anonymes qui se colleront à la préparation de ce moment que l’on voudra magique…

Celui-ci fut une soirée mémorable où les invités de la famille étaient attendus de pied ferme avec le cocktail patriotique traditionnel (qui tue) dont on voit un reste dans le petit verre non renversé de gauche, au premier plan sur la droite et dont voici la recette : une dose de vodka dans le verre sur laquelle on verse tout doucement un même volume de sirop de groseille (qui va tomber directement au fond), puis on ajoute quelques gouttes de tabasco pour figurer l’aigle de la Pologne, elles prendront place entre les 2 phases déjà présentes dans le verre, à boire cul sec bien évidemment après avoir dit : Na zdrowie!

Dans tous les cas, les mêmes petites mains se colleront à l’ouvrage une fois la fête finie pour remettre la pièce de réception en état pour le petit déjeuner du lendemain, et pour lequel, elles seront à l’œuvre aux aurores afin que tout soit prêt à l’heure quand la maisonnée se réveillera… je voulais leur rendre un hommage bien mérité, mille mercis mesdames sans qui rien ne serait possible ! Bon samedi à vous ! ♥

Distinction

Des palmes, académiques bien sûr, mais si j’en crois la liste, bien étudiée, les noms des impétrants ne sont, pour moi, que ceux d’illustres inconnus. Je ne chercherai pas pourquoi cette vénérable institution (instaurée par Napoléon 1er, en 1808, pour honorer les membres de l’Université) que je croyais disparue…

Source de la copie d’écran : La Vie Quercynoise

… n’a trouvé (presque) que des proviseurs chez nous, l’administration a ses secrets que je préfère ignorer ! Les seules palmes dont je dispose personnellement sont celles issues de noyaux de datte qui ont germé après un séjour dans mon composteur, de plus ce violet ecclésiastique ne m’irait pas bien au teint…

Du gaspacho vert ?

Pendant que vole, très haut dans le ciel, le sable du Sahara, que mon thermomètre refuse de passer en dessous de 24°C à 7h le matin, j’ai décidé d’éliminer les restes du poulet et d’écrasée de pommes de terre de mon réfrigérateur en un Parmentier à ma façon, histoire d’avoir un plat à température ambiante pour midi et surtout un four grand ouvert pour refroidir rapidement une heure plus tard, alors que le mercure coloré de mon thermomètre amorcera sa remontée journalière. Petit tour au jardin dès que la cuisson est lancée, j’en profite pour ramasser les tomates et constate que deux green zebra n’ont pas aimé le dernier orage dont la pluie bienfaitrice les ont faites éclater et qu’une est cuite par le soleil, il me faut d’urgence les utiliser… voici mon résultat ! 😉

Les ingrédients :

Un concombre, le double en poids de tomates bien mûres, un oignon rouge, 4 gousses d’ail, un piment vert, deux brins de livèche, une poignée de cerneaux de noix, de l’huile d’olive, sel et poivre à votre convenance.

Le mode opératoire :

Éplucher l’oignon et l’ail et les mixer avec 2 cuillères d’huile, puis rajouter le concombre épluché, les tomates dont on enlèvera les parties abîmées, la livèche grossièrement hachée, le piment sans trop de graines et les noix. Mixer jusqu’à la bonne consistance, goûter, saler et poivrer en conséquence… j’ai rajouté de la menthe séchée qui me faisait de l’œil depuis son coin dans ma cuisine, un petit coup de turbo pour bien tout mélanger et c’est prêt ! Filmer la carafe et réfrigérer, servir décoré (que les Ibères me pardonnent) de menthe fraîche ! 😉

Treize à la douzaine

Je voulais vous parler de la chasse aux nuisibles de mon jardin, mais les dernières bestioles en stock ne sont pas toutes des punaises qui s’attaquent à mes légumes, alors…

… ce ne seront que quelques bestioles en vrac, parmi celles qui passent dans mon minuscule domaine ! 😉

Brian BOUILLON-BAKER : « Ma mère Joséphine Baker est éternelle »

La dernière sera pour vous présenter Joséphine, la plus récente invitée dans ma petite collection de Belles-de-nuit, en hommage à J. Baker et sa tribu arc-en-ciel, arrivée après ses plumes colorées ! Merci pour toutes vos belles suggestions qui ont orienté ma réflexion et m’ont permis de lui trouver son petit nom chez moi ! ♥

Des années plus tard…

Il y avait déjà, presque au début de mon installation dans le village, Carmen, la rose, au cœur fluorescent et au bord des pétales nacré, dont j’avais glané quelques graines au bord des fossés qu’elle habillait de ses jolis jupons, lors de mes promenades de découverte du village. Puis il y a eu la blanche Marilyn, très élégante avec sa jupe flottant au vent d’une grille d’aération autour d’étamines dorées et Salomé, la danseuse jaune, arrivée plus tard. Ce sont mes Belles-de-nuit (Mirabilis jalapa), des fleurs qui s’épanouissent le soir, ont un agréable parfum assez discret, et se ferment le matin, plus ou moins tard en fonction de la température, et surtout, ne demandent aucun soin particulier, car elles poussent, ici, comme du chiendent et résistent hardiment à la sécheresse ! 😉

Mais je n’en voulais qu’une, celle que les marchands de graines appellent Arlequin et que je dis panachée. J’en connais d’ailleurs un certain nombre d’emplacements dans le village que j’ai longtemps fréquentés assidûment pour collecter quelques graines qui n’ont jamais voulu germer, sauf… cette année, où l’une d’elles a bien voulu se réveiller et commencer à fleurir ! Enfin ! Pour l’instant, elle est en phase d’observation car la plante n’a absolument pas les mêmes fleurs sur toutes ses branches et reste pour moi un grand mystère… J’espère aussi pouvoir en conserver la racine pour qu’elle reparte l’an prochain après les gelées. Mais quel joli petit nom vais-je pouvoir lui donner ?

Le blues de la rentrée…

… nous vient de Slovaquie, et curieusement, cette année, la météo n’est pas pour moi celle dont j’ai le souvenir lors de mes rentrées scolaires, elle est orageuse et tristounette, adieu ciel bleu et grand vent… Faut-il y voir un signe, je n’ai même pas enrichi ma collection d’un stylo ou d’un cahier ! 😉

Bystrík banda & Mária Čírová – Páslo dievča pávy (Lyric video)

Dans ces sous-bois, par contre je n’irais pas taquiner le grand méchant loup, j’ai passé l’âge de me faire conter fleurette, mais je serais presque sûre d’y trouver quelques champignons à mon goût ! 😉

Bonne semaine à vous ! ♥