Vaccination

Après les humains… c’est le tour des canards !

Si j’ai toujours le loisir d’aller me promener dans les bois (et sans téléphone) pour éviter la piqûre gratuite (avec ma lettre d’invitation) annuelle, eux, pour ceux qui vivent dans des élevages de plus de 250 têtes (qui semblent continuer à exister alors que l’on sait que c’est une des causes de l’épizootie), n’auront même pas le choix d’échapper à leurs deux injections du « Il faut que ça marche 2023 ! »

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

J’ignore encore si le fournisseur de mon canard gras annuel aura eu des canetons cette année, mais il en a habituellement moins de 250, et je pourrai peut-être en réserver un ou deux.

Par contre, depuis le départ des touristes, point de canard frais à la vente hormis ceux d’élevages industriels au (pas)supermarket… mais une fois vacciné (façon de parler, parce que quand j’ai lu l’article à sa parution, il m’a semblé que ce n’était qu’un sérum détourné de ses fonctions), il se peut que les amateurs se fassent plus rares (certains pays ont déjà annoncé ne pas vouloir commander de canards « vaccinés ») et qu’après la pénurie suite aux abattages systématiques, il y ait soudainement pléthore et, dans ce cas de figure, on les retrouvera sous une jolie étiquette dans tous les produits transformés de l’industrie de la malbouffe ! Faire ses pâtés soi-même n’est pas très compliqué…