Gourmandise…

Une fois de plus, c’est l’occasion qui a fait le larron ! En allant chercher les soupes du chat et quelques bricoles indispensables, j’ai vu, à côté de l’immangeable (à mon goût) raisin noir Alphonse-lavallée, une barquette de 500g de raisin sans pépins, en provenance d’Espagne, moche parce que pas vraiment doré, mais très rare et je me suis laissée aller à ma tarte douce au raisin ! 😉

Les ingrédients :

Une pâte à tarte maison (ingrédients dans le mode opératoire, ou du commerce pour les pragmatiques), 450g de raisin à gros grains, 20g de sucre en poudre, autant de poudre d’amande (+ une cuillère à soupe), 5g de Maïzena, 1 œuf, 30g de crème fleurette, 30g de lait, une pointe de vanille en poudre et une cuillère à soupe de rhum ambré.

Le mode opératoire :

On commence par la pâte à tarte de derrière les fagots, à réaliser avec une 1/2 gousse de vanille bien sèche qui sera mixée finement avec 45g de noisettes torréfiées, on ajoute 40g de sucre en poudre, 125g de farine, 50g de beurre mou, un œuf, une pincée de sel. Pétrir le tout puis abaisser au rouleau la boule obtenue (entre deux feuilles de papier cuisson), la rouler en boudin (avec ses papiers) et le garder sous film alimentaire, au frais le temps de préparer le reste ou la nuit, si comme moi, vous l’avez préparée la veille. Le reste de la gousse de vanille parfumera votre bocal de sucre en poudre en attendant de passer dans la prochaine pâte à tarte gourmande.

Faire tremper le raisin 10 minutes dans de l’eau bicarbonatée, le rincer et le sécher au torchon, réserver. Préparer l’appareil en mélangeant au fouet, dans un bol, 20g de sucre, 20g de poudre d’amande, une cuillère à soupe de fécule de maïs, une pointe de couteau de vanille en poudre, rajouter l’œuf, mélanger et terminer en incorporant la crème liquide, le lait et le rhum, réserver.

Foncer le moule à tarte avec la pâte, ôter le papier du dessus, celui du dessous peut rester, saupoudrer la pâte de poudre d’amande, et ranger les raisins coupés en 2 sur toute la surface, verser l’appareil sur les grains, un coup de pinceau général pour qu’il n’y ait pas de jaloux (moi j’ai du rhum et toi pas) et enfourner pour 45-50 minutes à 180°C, départ four froid pour préserver la céramique, chaleur ventilée au début, puis sans ventilation dès que la pâte a un soupçon de coloration, mais chacun fait comme il lui plaît ! Attendre le refroidissement pour déguster ! 😉

Les ailes d’Isis

Elles ont investi la danse dite orientale depuis un temps incertain (entre 10 et 20 ans, je ne sais plus trop ?) et, avec elles, l’arrivée d’une musique moins typique, à mon plus grand regret (tout comme celle de l’abandon des figures classiques du genre Belly dance), mais, depuis peu, ces ailes sont agrémentées d’ampoules lumineuses qui me laissent perplexes, surtout quand, pour souligner l’effet, on fait appel à un personnage porteur d’une voile avec soufflerie intégrée…

Spectacle Gwam – Stella Maris – Aile de Soie géante et ailes d’Isis à LED

Et si vous misez sur l’effet arc-en-ciel, c’est possible aussi… on n’arrête pas le progrès ! Si vous voulez plusieurs danseuses prévoyez une grande scène pour qu’elles puissent évoluer et pour le tutoriel de leur maniement, c’est à voir ici ! Je suis un peu perdue et finalement je préfère les méduses avec des feux Stop dans le dos ! 😉

Light Orchestra LED ballerinas with electro harp!

Bonne semaine à vous ! ♥

Automne…

Ce mot, dans un vignoble, concerne peut-être un peu moins le feuillage des arbres et autres indicateurs du changement de saison, que celui, sacro-saint, de « vendanges », et, si l’on a bien entendu les machines tourner en non-stop dans les vignes, si l’on sait aussi que le degré de maturité du raisin pour le vin est contrôlé par des prélèvements et analyses régulièrement menés, une chose ne nous trompe pas, ce sont les floraisons spontanées des « vendangeuses », appelées et à tort « crocus d’automne » (famille des Iridaceae), alors que ce sont des Amaryllidaceae du doux nom de Sternbergia lutea !

Ces superbes fleurs illuminent nos fossés et sont toujours fidèles sans aucun soin particulier, j’ai même des bulbes déracinés par le chat qui ont fleuri hors sol pour lesquels il serait bon que je leur trouve un pot avec un peu de terre, histoire qu’ils puissent se régénérer pour le prochain automne ! 😉

Machine à vendanger – Principe de fonctionnement – Bordelais

Les fleuristes et pépiniéristes, eux, appellent « vendangeuses », les symphyotrichum, de la famille des Asteraceae, aussi connus, bien que de couleur violette, comme les « marguerites d’automne », et que l’on voit généralement, un peu plus tard, copiner avec les chrysanthèmes dans les potées des lieux du souvenir. Bon samedi à vous ! ♥

Des nouvelles bien fraîches…

Cela fait quelques années que j’en parle et que je les photographie plus ou moins régulièrement, mais mon journal préféré vient à peine de les découvrir…

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

Vous n’aurez pas le détail de l’article réservé aux abonnés, mais vous savez tous que ma première sortie matinale au jardin est consacrée à la chasse de ces adorables bestioles, bocal d’eau savonneuse en main, APN en poche, et que je leur apprends à nager avec beaucoup d’application, et ce, quel que soit le stade de leur développement ! Les Gersois ont noté que Halyomorpha halys (c’est son nom) avait presque détrôné Nezara viridula, la punaise verte et puante du soja (devenue polyphage depuis son arrivée chez nous), dans leurs cultures qu’elles ravagent avec tout autant d’application que moi à les débusquer !

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

Alors oui, il y en a encore, un peu moins parce que les nuits sont plus fraîches et qu’elles rentrent dans les maisons pour y passer l’hiver bien au chaud, et c’est aussi une attention quotidienne qu’il faut leur accorder si on ne veut pas en être envahi ! La dernière nageuse chez moi n’était pas encore tout à fait adulte et j’ai déjà délogé des spécimens adultes des deux espèces dans mes rideaux, sans parler de celles que j’écrase parfois entre le cadre de mes fenêtres et leurs battants ! 😉

Quand je m’américanise…

Si je ne suis pas adepte de la gomme à mâcher, je ne considère pas tout ce qui vient d’outre-Atlantique comme forcément mauvais ! En effet, j’ai quelques moules à gâteaux (style mon Angel Cake Pan de 24cm, garanti 25 ans et mon Swirl Cake Pan de 22cm) vendus comme américains, mais quand on y regarde de plus près, l’un est anglais, de fabrication chinoise et le second belge sans précision complémentaire, alors ma déception quand j’ai enfin reçu, après quelques péripéties, le Roaster Granite-Ware commandé la semaine dernière…

… a été moindre car, si cette cocotte des années 70 n’est plus de fabrication US, elle vient quand même du Mexique et non d’Asie !

Aussitôt reçue, elle a été déballée, lavée et testée avec un pain fantaisie et rapide aux flocons d’avoine et canneberges. Il me faudra prévoir rajouter du temps de cuisson et éventuellement en graisser les bords, car la pâte brûle au contact du métal et y reste collée… soit un petit temps d’adaptation parce que la cuisson du pain n’est pas son utilisation première et qu’elle ne figure pas dans les quelques sept recettes proposées ! 😉

Une consécration ?

Ou bien la reconnaissance ? J’avoue ne pas savoir comment qualifier cette information, et encore moins à l’aune de l’écrivain lui-même, quant à la communauté des expatriés libanais, elle en sera ravie dans ses salons, peut-être moins chez d’autres ! 😉

Source de la copie d’écran : Radio France – France Inter

J’ai beaucoup lu ses livres que j’appréciais en d’autres temps et ne sais plus pour quelle obscure raison j’ai cessé de le faire après Le rocher de Tanios (peut-être avais-je refermé une porte dans mon propre vécu ?), toujours est-il que je ne sais plus rien de lui et que le portrait du journal La Croix (celui de L’Orient-Le Jour étant réservé aux abonnés) pourra aider quelqu’un d’autre, pour qui il serait un illustre inconnu, à cerner un peu la complexité de l’homme de lettres. Félicitations à lui, notre langue est entre de bonnes mains, s’il ne se perd pas dans ses démons intérieurs !

Hiba Tawaji – Parler (strait du film “Aladdin”/vidéo lyrics officielle)