Vaccination

Après les humains… c’est le tour des canards !

Si j’ai toujours le loisir d’aller me promener dans les bois (et sans téléphone) pour éviter la piqûre gratuite (avec ma lettre d’invitation) annuelle, eux, pour ceux qui vivent dans des élevages de plus de 250 têtes (qui semblent continuer à exister alors que l’on sait que c’est une des causes de l’épizootie), n’auront même pas le choix d’échapper à leurs deux injections du « Il faut que ça marche 2023 ! »

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

J’ignore encore si le fournisseur de mon canard gras annuel aura eu des canetons cette année, mais il en a habituellement moins de 250, et je pourrai peut-être en réserver un ou deux.

Par contre, depuis le départ des touristes, point de canard frais à la vente hormis ceux d’élevages industriels au (pas)supermarket… mais une fois vacciné (façon de parler, parce que quand j’ai lu l’article à sa parution, il m’a semblé que ce n’était qu’un sérum détourné de ses fonctions), il se peut que les amateurs se fassent plus rares (certains pays ont déjà annoncé ne pas vouloir commander de canards « vaccinés ») et qu’après la pénurie suite aux abattages systématiques, il y ait soudainement pléthore et, dans ce cas de figure, on les retrouvera sous une jolie étiquette dans tous les produits transformés de l’industrie de la malbouffe ! Faire ses pâtés soi-même n’est pas très compliqué…

Clair de lune à…

… non, pas à Maubeuge, j’ai déjà dû vous le faire, mais j’affirme n’y avoir, ni de près, ni de loin, jamais mis les pieds ! 😉

C’était vendredi soir, depuis la fenêtre de ma chambre, ouverte pour l’aérer, il me semble même avoir vu (un peu tard) passer l’ISS (il faut que je vérifie les prévisions de trajet du jour) qui allait dans sa direction entre la première et la deuxième photo, et j’oubliais, en regardant la grande copine de beaucoup d’insomniaques…

… que ma voisine intermittente faisait ses bagages (après un court séjour pour fermer sa maison pour l’hiver) pour retourner dans son Nord, et qu’elle avait très peur de ne plus pouvoir revenir et avait besoin d’une bonne dose de réconfort de ma part… Mais, il m’était difficile de monter la voir sans déranger son fils aîné (le bricoleur) qui l’accompagnait tout en continuant à télétravailler sur des dossiers top secrets que je ne devais absolument pas soupçonner, alors je me suis abstenue. Son cadet (l’amoureux de la cuisine), est d’une compagnie nettement plus agréable !

Bourvil – Un clair de lune à Maubeuge (1962)

Les paroles sont => ici ou bien en complément sous la version studio en regardant l’image fixe sur YT.

Deux garçons ne remplacent pas vraiment une fille quand on vieillit et que l’on doit programmer une intervention chirurgicale alors que de nombreux risques sont à prendre en compte, comme déjà l’usure normale de l’âge, mais aussi, et surtout, les séquelles et méfaits des 4 doses de la pseudo-vaccination (mais vraie expérimentation médicale à grande échelle) reçues qui ne lui ont pas évité de contracter le virus. Dois-je culpabiliser de ne pas lui avoir proposé de mettre mon chat en garderie (ce qu’il n’aimerait pas, et qu’il ne comprendrait pourquoi je l’abandonnerais pour une durée indéterminée, alors qu’il est adorable) pour l’accompagner ? C’est une situation très délicate et l’histoire de la dame de compagnie d’Alain Delon qui défraie la chronique depuis le 5 juillet m’incite fortement à rester très en retrait, alors même que cela n’a jamais été ma fonction quand j’étais en activité et que la situation dans ma propre famille n’est pas sans nuages. Prudence !

Valse du bal champêtre sous la lune (Bourvil, Le cœur sur la main, 1949)

Bonne semaine à vous ! ♥