C’est sur ces deux tableaux de la fin, peu glorieuse, de notre modèle économique à bout de souffle que joue l’arnaqueur à l’origine de l’avant-dernier pourriel arrivé dans ma boîte aux lettres virtuelles…

Primo, je me demande quels dossiers ont été examinés… ma comptabilité est toujours sur papier, secundo, associer le Ministère et cette entreprise me paraît être totalement antinomique…
Tertio, une recherche faite à partir de la seconde partie de l’adresse cachée de l’expéditeur m’amène à un site qui ne m’inspire pas plus confiance…

… je ne fais pas le test, c’est inutile, mon toit, tout comme mon jardin, ne voit le soleil au maximum que 2h par jour en hiver, et seulement les journées fastes, je ne ferai jamais d’économies !
Je terminerai ce billet informatif par celles du jour (les affaires reprennent, c’est Noël !), on y retrouve ce qui me semble être une cible facile et le même but presque franchement avoué, sans recherche complémentaire…

… et l’ultime, on ne peut plus locale, sauf qu’il s’agit d’un courrier légitime, et que j’avais compris à ma dernière visite, que les pièces ratées qui nous étaient soldées à un prix raisonnable et que tous les habitants du cru ont dans leur cuisine, n’étaient plus rassemblées dans notre coin favori, mais disséminées au milieu de celles au prix fort du marché parisien, la question sera, ai-je de si grands besoins, alors que je n’ai pas de visiteurs annoncés, que mes placards débordent et qu’il me faut plutôt penser à m’alléger ? Portez-vous bien ! ♥

