Une parabole…

Non, pas sur mon toit, mais dans ma boîte aux lettres virtuelles. Bien que très moderne et signée d’une illustre inconnue nommée Ida Chappuis, j’ai pensé qu’elle conviendrait parfaitement pour ce jour ! Elle pourrait avoir pour titre : Dieu, un homme et des femmes.

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière.
À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter avec une hache d’or à la main :
« Est-ce là ta hache ? » lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : “Non”.
Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent : « Est-ce là ta hache ? » lui demanda-t-il encore une fois.
À nouveau le bûcheron lui dit : “Non”.
À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en acier, et lui demanda une dernière fois : « Est-ce là ta hache ? »
« Oui ! » lui répondit cette fois le bûcheron. Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Les trois hachesFestilou

L’histoire ne s’arrête pas là, et ce n’est pas Jean Porcherot qui me dira le contraire (lui, qui fait un rapprochement avec la fable de La Fontaine « Le bûcheron et Mercure »), car notre bûcheron est décidément bien malchanceux…

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. « Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras : « Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.
“Oui !” hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme : « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner ! »
Le bûcheron l’implora : « S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit “Non” à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit “Non”, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit “Oui”.

À ce moment là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit “Oui” la première fois…

La morale de cette histoire ?
Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles ! Mais les femmes, elles, pour quelles bonnes raisons mentent-elles ? Cette histoire ne nous apprend, et c’est regrettable, absolument rien à ce sujet ! 😉