Quand l’intention est bonne…

À la lecture du journal ce matin, je ne peux m’empêcher de me poser quelques questions…

Suite de l’information et source de la copie d’écran : La Dépêche

… quant à la signification de tous les sigles inconnus cités au bas de l’information du journal. Les autres questions, je les garderai pour moi. Rendez-vous est pris ? Qui a dit : Wait and see

Mise à jour du 30 janvier :

Le compte-rendu de cette manifestation est ici : => Un rassemblement pour la paix à Gaza

Maman, j’ai peur !

Puis-je m’offrir ce livre (Submersion de Bruno Patino) et tenter de le lire sans craindre pour ma santé mentale, telle est la question du jour, suite à l’article-choc publié par mon site préféré pour les mauvaises nouvelles ?

Ce n’est pas Oth67 qui contredira cette publication, lui qui a commencé une cure de sevrage après sa 413ème et dernière participation au Silent Sunday (voir nos échanges pratiquement en bas de la page des commentaires) d’Isabelle et qui semble s’y maintenir puisqu’il est devenu très rare sur son blog (je ne sais pas pour les autres réseaux avec écran que je ne fréquente pas) et que sa dernière forfaiture, à l’heure où j’écris, nous parle d’un film dont le sujet principal est justement la dépendance.

Suite de l’article et source de la copie d’écran : Reporterre

Certes, j’ai toujours été un oiseau de nuit, qui n’aime se lever aux aurores que seulement l’été pour rafraîchir sa maison, ou bien pour partir en vacances, mais je n’ai qu’un seul écran (d’une taille raisonnable), et si en vieillissant, je me lève la nuit pour mettre la bûche au feu afin d’éviter de frissonner au petit déjeuner et que quelques vieilles douleurs me tirent parfois de mon lit, ma liberté de retraitée me permet de siester sans vergogne et avec beaucoup d’allégresse sur mon canapé (je pourrais réfléchir au film le plus soporifique dont je n’ai vu que le titre et les premières images) !

Mais j’ai quand même peur, parce qu’à l’origine de mon passage derrière mon écran, je devais enquêter sur la disparition signalée par ma sœur, d’une boutique en ligne, spécialisée en épices en tous genres et souvent rares que nous aimons bien utiliser dans nos cuisines, et que, ce titre alarmiste a clignoté dès que j’ai animé mon écran en veille ! Résultat, immédiatement un billet en cours de rédaction et l’enquête elle, n’a pas encore débuté !

Ruminante, je le suis presque devenue malgré moi, parce que nous n’avons plus de boucher sur la commune depuis 2016 et que celui qui faisait office de, au pas supermarket local a été débarqué par sa direction courant 2023, pour être remplacé par un frigo en longueur où tout est déjà sous film (et avec une étiquette d’un industriel pas très regardant sur la qualité que je boycotte), et nous en avions ri chez l’épicier en fin d’année, parce que c’est le seul endroit où je trouve parfois des morceaux animaux de qualité en provenance directe de chez le producteur, mais très mal découpés parce qu’il n’est pas boucher mais agriculteur !

Ainsi va la vie ! Portez-vous bien ! ♥

Pathologiquement dérangeant

Bien que souvent observatrice attentive, je n’ai pas les superbes capacités du personnage d’Astrid, soulignées récemment par Justin dans son billet sur L’Étourneau de la série 2 d’Astrid et Raphaëlle. J’aimerais parfois avoir son talent (à défaut de son aide) pour débusquer les supercheries.

Aussi, les ficelles des tours de magie restent généralement bien gardées, tout en me contrariant un peu (je deviendrais mauvaise perdante si je ne découvre pas le truc, alors je préfère zapper), reste à savoir si cela est plus ou moins perturbant que l’ami imaginaire normalement présent (dans la culture anglo-saxonne) chez certains enfants entre 3 et 5 ans, mais qui le devient nettement moins quand ils grandissent, surtout dans d’autres cultures…

TALENT TERRIFIANT ! Une jeune magicienne effraie les juges et le public dans Asia’s Got Talent (2017 – gagnante) !

Le jeu de 52 cartes identiques ne coûte qu’entre 4,95 € et 11 €, il est facile de truquer une photo, d’autant plus que l’on ne voit pas vraiment la direction de l’objectif, mais les tarifs grimpent selon les illusions à réaliser et je me demande comment elle finance ce budget conséquent si elle ne gagne pas les compétitions ? La nouvelle génération de magiciens est bien présente, d’Indonésie, The Sacred Riana (31 ans, active depuis ses 20 ans) a même été de retour (quart de finaliste en 2018, mais sans succès pour le All-Stars) en Amérique en 2023, et elle jongle avec beaucoup des aspects du métier d’illusionniste ! Par contre, je ne suis pas sûre de pouvoir toujours identifier le vrai du faux dans ses prestations, et cela me dérange !

Bonne semaine à vous ! ♥

Royal

Bien plus qu’à une partie intime de l’anatomie d’un jeune roi qui défraie ces jours-ci la chronique (lui-même l’avait déjà fait, il y a très longtemps, tout jeune marié, en échangeant un appel graveleux avec sa maîtresse qui avait malencontreusement fuité), quand on me dit royal, je pense, en priorité, au grand caniche, dit caniche royal, de ses sujets expatriés qui n’ont rien de très gracieux, évoqués ici fin décembre et peut-être même déjà un peu avant !

Ce ne sera pas la photo du siècle, mais l’avatar qui monte la garde devant la chatière installée par la précédente occupante (britannique elle aussi, mais d’un goût charmant et d’une discrétion exquise) entretient mon ressentiment et ce, en l’absence temporaire de l’original (60 cm au garrot) qui a fui, avec ses maîtres, notre grisaille hivernale. Jamais, je n’ai autant aimé le brouillard dans notre vallée !

« Bull Machin » par Royal de Luxe @ Villeurbanne 23/09/2022

Dans ma malchance avec le nouveau voisinage, tout n’est pas perdu, j’aurais très bien pu avoir un bull (le caniche est donc un moindre mal), et si l’animal pisse royalement devant ma porte, je n’ai pas eu le contenu de leur friteuse (quand je pense au prix de la graisse de bœuf, presque introuvable chez nous) dans le regard des eaux pluviales (peut-on envoyer la facture de nettoyage du début de fatberg occasionné à leurs très gracieuses majestés ?) comme une de leurs compatriotes l’a fait avec ses voisins, à cent mètres de là, plus haut dans le village ! Devant ce très haut niveau de civisme et de convivialité, je préfère rester bonapartiste !

Bon samedi à vous ! ♥

Poulet sauté Chasseur

Découper le poulet, assaisonner, fariner les morceaux et les faire sauter vivement avec beurre et huile, retourner les morceaux quand ils sont colorés, couvrir et laisser cuire lentement et au four de préférence. Apprêter une sauce Chasseur, et lorsque le poulet est cuit le dresser sur un plat rond en buisson ; égoutter la graisse du sautoir et déglacer celui-ci avec un peu de vin blanc que l’on ajoute à la sauce, Verser cette sauce sur le poulet et semer de persil haché ; entourer le plat de croûtons de pain frits taillés en cœur.

Mitonné par Philippe de Broca, sur un scénario de lui-même et de Michel Audiard pour les dialogues, d’après le roman Le commissaire Tanquerelle et le Frelon de Claude Olivier et Jean-Paul Rouland avec, entre autres, Annie Girardot (Lise Tanquerelle, commissaire de police), Philippe Noiret (Antoine Lemercier, professeur de grec à la Sorbonne) au mieux de leur forme et Guy Marchand (Beretti, remplaçant de Tanquerelle au 3ème meurtre) à ses débuts, cela donne Tendre poulet

Tendre poulet (1977) bande annonce

Alliance savoureuse du film d’action et de la romance dans une enquête rocambolesque, presque jamais (il y a bien une petite virée à Honfleur) hors des limites d’un Paris délicieusement rétro qui n’existe plus que dans quelques souvenirs : Y a une chose bizarre, quand même, c’est qu’à chaque fois qu’on a rendez-vous y a votre sac qui sonne, vous partez téléphoner, puis on assassine un parlementaire… il ne faut pas rater ce tour de notre capitale d’avant le téléphone qui fait tout ! 😉

C’est sur Arte et vous n’avez que jusqu’au 21 janvier pour le visionner à votre guise, ou un rendez-vous avec votre téléviseur le mercredi 24 janvier à 13:35 ! 😉

Faire sauter à l’huile dans une sauteuse 100 g de champignons crus coupés en lames minces. Quand ils sont rissolés, mettre deux échalotes hachées ; laisser cuire une minute puis mouiller avec 1 déci de vin blanc ; faire réduire de moitié et ajouter 2 décis de demi-glace (jus brun à partir d’un roux à la graisse) et une cuillerée de purée de tomates ; laisser mijoter, puis beurrer la sauce hors du feu et y ajouter persil et estragon hachés. (Recettes du poulet et de sa sauce, copiées dans L’Art culinaire moderne – La bonne table française et étrangère – de Henri-Paul Pellaprat, préfacé par Curnonsky, édité par J. Kramer en 1936)

Bonne dégustation ! ♥

Performance…

On ne peut que la saluer, ainsi que l’optimisme de son auteur…

Source des copies d’écran de ce billet : Standing for Peace

Depuis le 7 novembre, il fait parler de lui dans les chaumières, debout pendant une heure ou deux, immobile au milieu de la place du Capitole, à Toulouse (selon La Dépêche, qui n’en parle qu’aujourd’hui)… Il s’agit de l’artiste de rue londonien Ben Zuddhist (alias Versilli), qui vient d’ouvrir la page web Standing for Peace pour appuyer son action…

Le contenu du flyer (un prospectus ne me convient pas dans son cas) pour éveiller nos esprits, qu’il donne à qui ose s’approcher de lui, à croire que la paix fait peur, est => ici.