Une locution pour appeler à la modération, est-ce bien raisonnable comme alternative au sujet du jour, chez moi, alors que j’ai passé l’âge d’avoir un doudou, qui, dans ma jeunesse, n’existait pas encore ? Mon caractère plutôt brut de décoffrage serait-il une séquelle d’un manque de douceur dans l’enfance ? Il ne me reste plus qu’une tante (et 1/2 pour celle qui a changé de statut dans les années 80) qui fasse partie de la tranche d’âge basse de mes ascendants, avec laquelle je n’ai pas communiqué depuis qu’elle a supprimé son téléphone fixe, je n’aurai pas donc ni infirmation, ni confirmation de cette hypothèse totalement hors sujet !
Le tout doux qui reste pourrait être soit dans ma cuisine, et là, je pense au sirop de rose ou à celui de seringa, avec les fleurs de mon jardin, ou à celui de fleurs de sureau quand j’ai la chance d’en trouver à portée de main, ou bien sur le canapé où le greffier et moi nous disputons le dernier plaid acheté, d’un rose pisseux, même s’il n’a pas la douceur d’un carré de véritable soie puisqu’il est en fibres synthétiques, avec une vague impression de velours dévoré qui évoquerait des feuilles d’une espèce inconnue ! Pour me consoler, je vais choisir entre le câlin dudit greffier (mais on ne dérange pas un chat qui dort) ou me concocter une crème de carottes à l’orange, un autre modèle de douceur ! 😉
Très bon samedi à vous ! ♥


