Du jour : le vide-poche # 17

Joyeux Noël à vous ! ♥

Cette année, j’ai risqué ma vie pour une photo, celle d’une deuxième porte sur la commune arborant cette décoration dont j’avais trouvé l’idée géniale sur la première, mais n’ai pas collée chez moi car je ne fréquente pas l’enseigne et ne tiens pas particulièrement à me faire remarquer dans le quartier…

La seconde, moins miteuse, bénéficiait à son pied, et de chaque côté de décorations supplémentaires que je ne mettrai pas en ligne, parce qu’il y avait aussi leur sac poubelle, et qu’à la réaction des occupants d’un véhicule qui y arrivait alors que j’appuyais sur le déclencheur, j’en ai déduit la provenance du crop circle local, à deux pas de là, des agités du bocal qu’il vaut mieux éviter de contrarier ! Il faut certes vivre dangereusement, je suis d’accord, mais jusqu’à une certaine limite, pour surtout ne pas finir par ressembler à ce pare-brise toujours au même endroit !

De plus, j’avais été prévenue, un jour où, allant déposer mon sac au container le plus proche, je m’étais arrêtée devant une troisième porte, pourtant non décorée (mais ce n’était pas encore la saison), pour reprendre mon souffle et avais vu en sortir trois jeunes agressifs prêts à en découdre parce que j’avais sûrement écouté ce qu’ils disaient et que je n’aurais jamais dû entendre… l’esprit local n’est pas vraiment à la fête, ou alors très moyennement et assez loin d’une faune du genre toxique qui nous vaudra bientôt une chasse à l’homme aux aurores avec le soutien de l’hélicoptère de la gendarmerie gravitant en cercles au-dessus de nos toits à 6h du matin… mais pas pendant l’hiver, le jour n’est pas levé !

Notre office du tourisme donnait aussi le ton ! 😉

Sous le sapin, les emmerdes !!! 😉

C’étaient les nouvelles du front ! Sur mon écran, un florilège d’âneries a aussi retenu mon attention, mais j’avoue ne pas avoir eu envie d’en savoir plus. Les très curieux devraient retrouver la littérature à partir des titres, car je n’avais pas envie des petits cookies de ces publications, ni celle de m’y abonner !

Pas de polar pour m’endormir, après un inclassable de 1984, sans grand intérêt mais récréatif, intitulé Mariage blanc, place Rouge, signé José-Alain Fralon, j’ai entamé la lecture d’une pépite dont je me demande comment j’ai pu l’éviter en lecture imposée pendant mes années scolaires ? Sûrement parce que j’étais en section scientifique et pas littéraire ! D’ailleurs quand j’ai vu le titre dans la boîte à livres locale, mon cerveau a déclaré automatiquement Gilbert Cesbron, alors que le nom de l’auteur imprimé sur la couverture était différent !

Mes lacunes littéraires m’ont fait confondre Les vertes années (parution de 1971 attribuée à G.C., illustrée, chez Babelio, par la couverture de A.J. Cronin qui a écrit ce roman en 1944) avec Qu’elle était verte ma vallée ! signé Richard Llewellyn et il m’a fallu faire une recherche pour dissiper ce malentendu, mais pas le mystère Cesbron VS Cronin qui en a résulté ! Les deux (ou trois si l’on parle des écrivains) n’ont en commun qu’une époque révolue dont les générations actuelles n’auront bientôt même pas l’idée que ceux qui nous ont précédé vivaient bien mieux qu’actuellement nous et tous nos gadgets qui font marcher le commerce, où une certaine humanité faisait encore sens même si le quotidien était plus rude !

Pas de conserves sur ma table, petit salé et choux de Bruxelles étaient en balance avec une pintade farcie aux marrons (du congélateur les marrons, je l’avoue !) et l’invention culinaire de Marla pour soir de flemme, fruits exotiques frais pour terminer ! Pas même un chocolat, la note sucrée était dans le nougat de l’Aveyron ! 😉