En progrès…

Quand il s’agit d’un enfant à l’école, il y a tout lieu de se réjouir, c’est plus encourageant que peut mieux faire, mais quand il s’agit d’un apprenti-arnaqueur on devrait bien plus se méfier !

Tout a commencé dimanche, dans le lecteur de WP qui me signalait que le dénommé AR, un illustre inconnu avait aimé (c’est un bien grand mot, disons ciblé) deux de mes billets dont le titre lui a sûrement laissé croire que je pourrais avoir besoin de ses services, sait-on jamais, si on peut aider…

Après avoir expédié les affaires courantes, répondu aux commentaires et fait acte de présence sur ma tournée de quelques blogs, j’ai ouvert une enquête sur ces mystérieuses deux lettres dans un rond bleu, et ai poussé le vice jusqu’à accéder aux entrailles de mon panneau d’administration, alors que d’habitude je me limite à sa surface. Bingo ! Deux commentaires, à plus ou moins une heure trente d’intervalle (il a pris son temps), en attente de modération, classés directement dans les indésirables… Je ne suis pas joueuse, mais parfois j’adore m’amuser, j’ai donc poursuivi ma recherche de la solution à l’énigme du jour !

L’adresse IP du commentateur m’amène à Paris, je rigole, parce qu’en regardant bien, l’avatar bleu (du Maître ou du Professeur, il n’a pas les chevilles qui enflent) utilise un VPN pour se cacher, en plus d’un service chinois comme fournisseur d’accès, alors le mage-voyant qui en veut à ma CB du Bénin ou pas ? C’est là que je relis ses commentaires bienveillants et regarde ses numéros de téléphone gracieusement mis à ma disposition pour qu’il puisse me réconforter. Ils sont faussement parisiens (le premier d’ailleurs serait un numéro de l’opérateur Orange, peut-être usurpé, et le second faisant partie des blocs de réserve), mais… par chance il y a un mais, et même une grossière erreur. Pour appeler ces faux numéros parisiens, il vous faudra composer un numéro de pays, je vous laisse deviner lequel !

Le soir même, ce très cher Nicolas avait changé son avatar pour un plus coloré qui pourrait presque passer inaperçu s’il y avait moins de bougies, et je me sens un peu frustrée parce que je ne peux plus me faire plaisir en signalant comme spam l’adresse IP pour faire bloquer la machine du cybercafé d’où proviennent ces offres de service ! C’est contrariant certes mais pas au point d’appeler le gamin qui essaie de m’arnaquer pour survivre… Restez vigilants ! ♥

Le blues belge

Un personnage au franc-parler qui n’est plus là pour nous enchanter…

Depuis le premier enregistrement en 1961, par Howlin’ Wolf, de cette chanson écrite par Willie Dixon…

Arno – Little Red Rooster (Live Bourges / Amnesty International 2000)

… jusqu’à la dernière version connue de Wikipédia, celle des The Raconteurs en 2009, à raison d’une par mois pour ne pas saturer, on en aurait pour deux bonnes années, qui s’y colle ? 😉

Très bonne semaine à vous ! ♥

Proximité

Dit comme cela, on ne peut pas assurer que cela me parle vraiment, même en révisant la définition de ce nom féminin issu du latin proximus = proche, qui voudrait dire voisinage immédiat (à proximité de = tout près) selon mon dictionnaire de 1990 ! 😉

Une ruse consisterait à illustrer la proximité entre individus d’une même famille, mais il conviendrait de demander des autorisations de publication ou de masquer des visages, et la photographie n’aurait alors plus aucun sens. Il me semble avoir déjà publié (même si je ne l’ai pas retrouvé) le panneau indicateur de la direction à prendre pour trouver nos commerces et autres attractions touristiques de proximité, alors je ne peux pas vous le servir une nouvelle fois sur un plateau fût-il en métal argenté (non lustré, bien sûr !).

Seulement 1,30m séparent ces deux murs d’immeubles sis dans l’ancienne rue Percée, devenue rue du Prévôt, à Paris. À l’époque où j’ai photographié (je devais sortir de quelques courses pour des bricoles indispensables que l’on ne trouvait qu’au BHV, à l’heure de sa splendeur passée, et voulais rentrer chez moi en marchant) ce coupe-gorge dramatisé par le contre-jour, cette ruelle se revendiquait comme la rue la plus étroite du Marais, si ce n’est de Paris, avant d’être rabaissée à une des nombreuses voies étroites parisiennes… Je me demande si la ruelle de mon quartier où est située la fresque présentée il y a un mois, est plus ou moins large, une seule chose est sûre, l’effet est nettement moins saisissant puisqu’elle est très loin d’avoir la même longueur que les 104m de celle-ci ! 😉

Très bon samedi à vous ! ♥

Couleur café ?

Non, pas café, mais plutôt chocolat, telle était la couleur de ma rivière vendredi dernier, deux jours après l’arrivée et le passage de la tempête… je n’ai pas été, tant qu’il faisait jour, sur le pont pour savoir à combien de centimètres elle était du rebord de la fenêtre de la maison que je n’ai pas voulu habiter quand je suis arrivée en 2008. Plus tard, il était impossible de voir, mais nous n’avons pas atteint le niveau historique dont la plaque figure sur le mur de la maison d’à côté. 😉

Images du mercredi : elles ont déjà été publiées => ici. Le mur sur lequel j’aime bien m’asseoir pour regarder pêcher le cormoran était un peu mouillé, mais encore accessible ce qui n’était plus le cas le lendemain.

Images du vendredi 13 :

Mon platane préféré a, dans l’après-midi, les pieds dans l’eau, le mur a disparu et le panneau avec les photos des poissons de la rivière juste devant le platane affleure, on le devine à peine. La nuit, les remous sous le pont à l’unique lampadaire opérationnel n’étaient guère rassurants et son sublime escalier à sa sortie dans la plaine donnait directement dans l’eau, la gabarre montée sur roues de l’autre côté de la promenade donnant accès à l’embarcadère était à quelques centimètres de s’évader avec le courant…

Images du samedi 14 :

Les gamins de l’école en plein air ont la piscine gratuite à juste deux pas ! Ce n’est pas l’inondation, mais le caprice d’un ruisseau dont le cours a été aux 3/4 détourné artificiellement en amont, et qui ressort dans le 1/4 restant de sa partie souterraine devenue constructible et espace vert avant d’être autorisé à se jeter dans la rivière en passant devant la maison où l’on chasse la boue…

La décrue est amorcée, certains commencent à nettoyer, pendant que passe le monstre du Lot-Ness et que l’unique cormoran réfléchit sur son arbre pour savoir s’il va retourner plonger ou pas !

Décidément le plus beau des couchers de soleil au bord de l’eau n’est définitivement pas pour moi. Les crues de la Cère devant le collège, avec l’eau qui menaçait d’inonder le terrain de sports, m’ont vaccinée durablement d’habiter au bord d’une rivière, même en me vantant une vue imprenable sans me préciser que je pourrais pêcher le poisson pour le repas du soir depuis mon canapé dans le salon en ouvrant juste la fenêtre…

Jean Michel ZANOTTI – LE LOT DE MON ENFANCE

Alors que Pedro est annoncé, avec un niveau de pluie conséquent, je suis passée hier, une semaine après Nils près de la rivière pour savoir où on en était…

Images du 18 février :

Mon siège est visible, mais il faut les bottes, pour y accéder, la Cale est toujours sous l’eau dont la couleur ne donne pas envie, le cormoran est à la pêche, nous attendons la prochaine vague, ce n’est pas demain que j’irai faire le tour des plaques commémorant les crues historiques dans le village !

Prenez soin de vous ! ♥

Le vide-poche # 18 /… et ma question est…

Ont-ils appris, lors de leur périple professionnel, à dessiner une belle coquille Saint-Jacques ?

Source de la copie d’écran : Actu Lot

En effet, choisir  « Ultreïa Tatouage » comme nom de boutique n’est pas anodin, il fait référence aux nombreux chemins de Compostelle avec notre variante très locale du chemin d’Amadour.

Aller plus loin, c’est toujours possible ! Avec un tatouage polynésien, américain ou japonais sur la via Podiensis, cela fait un peu désordre dans mon esprit ! Mais bon, depuis longtemps les Chemins ne sont plus ce qu’ils étaient !

Vladimir Vysotsky – Plus rien ne va

Autre chose probablement aussi en passe de disparaître, le musée Georges-Labit, au bord du canal du Midi à Toulouse… C’était mon musée préféré, j’y passais souvent le dimanche après-midi pour discuter avec une momie égyptienne sous une vitre dans ses bandelettes (elle n’est malheureusement pas dans la liste des vidéos proposées, les collections égyptiennes ont été déplacées au musée Saint-Raymond, lui aussi fermé) après un tour rapide des autres salles.

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

Fermé au public depuis 3 ans, en attente du bon vouloir de la municipalité ou d’un plan sérieux de financement pour des travaux d’ampleur sur des fissures (mettant en péril la structure de cette superbe bâtisse néomauresque de la fin du XIXème siècle) survenues lors de la canicule de 2022, travaux repoussés par la Mairie de la ville, la tempête Nils lui a porté un coup que l’on n’espère pas fatal, avec un gros tilleul du jardin qui s’est abattu le jeudi 12 février sur sa toiture…

Quand je vous dit que plus rien ne va en ce bas-monde !…

Belle journée à vous ! ♥

Court retour d’exil ?

C’est, du moins la façon, dont je ressens cette vidéo avec toute sa mélancolie…

Ils ont au moins eu la chance de retrouver autre chose que de vagues ruines, et tous les fantômes du passé étaient là pour les accueillir ou leur demander de tourner la page, je n’ai pas su interpréter leur présence ! 😉

Hylla – Czerwena Róża (official video)

Mention spéciale à l’Agroturystyka „Dziubyniłka” Łemkowska Zagroda Edukacyjna qui essaie de maintenir les traditions d’il y a plus d’un siècle, un peu avant les catastrophes qui ont conduit ces populations à une déportation sans autre bagage que ce qu’ils avaient sur et en eux !

Le plus grave, c’est qu’alors que ces plaies ne sont toujours pas refermées, d’autres conflits menacent et que ceux qui nous gouvernent n’apaisent les tensions qu’en fonction de ce que leur rapporte le commerce des armes. Une autre lettre à Dieu n’y changera rien…

BlackEnd, « List do Boga », 27 Finał WOŚP w Gorzowie Wlkp., (Pawłowi Adamowiczowi)

… et celle-ci n’a absolument rien à voir avec le triste sort des populations de la montagne.

Bonne semaine à vous ! ♥