Nous y sommes…

Bienvenue dans ma bananeraie, avec les vœux de rigueur, et bonne année, smack, et bonne santé, resmack, et tout le toutim qui va avec, smack et patati et patata, resmack, chacun prend ce qui lui va bien et que le dernier ferme la porte ! Merci ! ♥

J’avais initialement pensé au classique Champagne ! Merci, ô, grand Jacques (Higelin) ! Mais hier, après la promenade du jour, lors de la séance de cuisine pour sortir de l’ordinaire (d’une page qui se ferme et d’une nouvelle qui s’ouvre), en écoutant ma radio préférée, un air insolite a accroché mon oreille et m’a fait oublier le cocher lugubre et bossu ! C’était Макарена Пiдманула Пiдвела – NY Ukrainian Band (La Macarena, par des Ukrainiens de Brooklyn, peut-être le morceau idéal dans une bananeraie), que j’ai bien trouvé en vidéo, mais les photos étaient trop statiques, alors que l’algorithme de YT me proposait un concert nettement plus remuant ! 😉

DakhaBrakha – Watch A Concert A Day on the Mt. Hood Stage for Pickathon in 2018

Le gratin dauphinois prévu ne l’est plus vraiment (dauphinois), c’est entièrement de leur faute, sauf pour le fromage (tomme de chèvre de Montcuq et tomme pimentée de brebis) dont je voulais faire partir quelques restes de Noël, mais des myrtilles sauvages pour remplacer la żurawina (canneberge) qui aurait très bien accompagné le magret, c’est typiquement l’air des Carpates et son inspiration… Il faut absolument que je me trouve un chapeau comme ces dames !

Cocher, lugubre et bossu
Déposez-moi au manoir
Et lâchez ce crucifix
Décrochez-moi ces gousses d’ail
Qui déshonorent mon portail
.o.o.o.
Champagne !

Image IA : meilleurs vœux avec champagne, ambiance manoir de vampire

La première perle de mon journal préféré, consulté avant d’aller dormir, je n’ai pas pu résister à l’immortaliser…

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

Ceux qui les ont eu sur leur table à Noël semblent avoir survécu, ne seront pénalisés que ceux qui les auront sur la table du jour, mais le souci est qu’il me semble bien que le 31 décembre 2024 était un mardi et non un vendredi ! Sur le Rappel Conso officiel ne sont mentionnées que les huîtres de Normandie en date du 30 décembre, pour une erreur de DLC…

J’attends donc la prochaine mise à jour du site gouvernemental et la rectification de la première fausse information de l’année, ils se sont peut-être cru le 1er avril, qui sera un mardi ? Prenez soin de vous et des vôtres ! ♥

Image IA, même requête

Bonjour tristesse…

Quand le premier roman de Françoise Sagan est sorti, faisant scandale à l’époque, je n’avais même pas six mois… mais en ce premier jour de l’année, je voulais célébrer un de nos meilleurs « seconds rôles » qui est parti sans tambour ni trompette, courant décembre, et à qui je n’ai pas rendu hommage (ayant programmé tous les billets du mois à l’avance) ce qui en soit, venant de quelqu’un qu’il n’avait jamais croisé, n’est pas si grave ou l’est beaucoup moins, à mon sens, que l’absence de ses chers collègues parisiens à ses obsèques qu’il avait voulues provinciales et surtout joyeuses si ce n’est festives…

Mais d’abord, je souhaite beaucoup de courage, en ce premier jour de l’année 2024, à tous celles (ou ceux) qui doivent ranger la maison après la fête ! J’ai souvent fait la discrète petite main – fée du logis quand nous étions invités et que nos hôtes s’étaient couchés en laissant toute la vaisselle sale dans l’évier, pour leur éviter la déprime d’un lendemain qui déchante (j’ai des preuves) !

ABBA – Happy New Year (Video)

Guy Marchand, car c’est de lui dont je voulais parler, était un acteur, plusieurs fois récompensé, un chanteur (La Passionata, 1966, c’est lui, mais aussi Moi, je suis tango, 1975, Taxi de nuit, 1988, Belleville, 2020 et le fameux Destinée de la bande-originale des Sous-doués en vacances, 1982, repris dans Le Père Noël est une ordure, dont on lui avait volé les droits de co-auteur) doté d’une voix de crooner, fin connaisseur de blues, de jazz et de musiques latines, un musicien auteur de musiques de films et un romancier, en plus d’avoir incarné (après d’autres pointures) avec brio un personnage cher à Léo Malet, le détective Nestor Burma, qui, s’il n’était pas l’inspecteur Columbo, méritait aussi que l’on s’y arrête, ne serait-ce que pour son discours critique, passablement sarcastique et ses relations compliquées avec la maréchaussée ! 😉

Guy Marchand chante Elvis Presley, Blue Moon, auprès de Johnny Hallyday et Fanny Ardant

Après l’annonce de son décès j’avais visionné (sur YT) avec plaisir La marieuse était trop belle, le premier des 3 épisodes de la 8ème et dernière saison de Nestor Burma en 2003. Je l’ai revu ensuite dans un rôle plus profond et actuel dans le téléfilm de 2019, Illégitime (disponible sur France TV jusqu’au 31 décembre prochain), signé Renaud Bertrand, inspiré d’un fait divers dans un quartier difficile…

Bonne et heureuse année 2024 à vous ! ♥

Ma photo de l’année

C’est celle du profil d’une des Images sans paroles de 2023 (la # 80 qui était dans la même vitrine que la # 97), car j’avais très longuement hésité entre les deux clichés et n’ai jamais pu me résoudre à supprimer celui qui n’avait pas été publié…

C’est ma façon d’offrir de quoi ravir peut-être les amateurs du R.V Reflets d’Annie54 (Instants de vie) qui a repris le flambeau de Marc de Metz (bien que je n’aie jamais rien publié chez eux) et aussi de réparer une injustice faite à cet appareil, historique certes, mais qui fonctionnerait toujours, alors que des technologies plus récentes sont quand même devenues obsolètes, en vous souhaitant une excellente fin d’année musicale à toutes et tous !

Жанна Боднарук і Олександр Василенко – МИ ПІДЕМ, ДЕ ТРАВИ ПОХИЛІ

C’est un choix volontairement désuet à souhait ! Zhanna Bodnaruk (je lui trouve un air de Danièle Gilbert et des accents de Mireille Mathieu) et Oleksandr Vasylenko sur une musique de Platon Maiboroda et des paroles d’Andrii Malyshko lors d’un spectacle organisé par Anatoly Karpenko) sont sûrement connus en Ukraine, mais d’illustres inconnus ici… Ils me font penser à des émissions américaines d’il y a très longtemps et je trouve cela assez plaisant ! Bon samedi à vous ! 😉

Optimisation de l’espace

Pendant les fêtes beaucoup de colis voyagent d’un bout à l’autre du monde… Si j’en ai bien reçu, je ne vis pas en Corée et ma famille proche n’est pas polonaise, alors je n’ai pas filmé un déballage aussi fourni !

Bien évidemment, la majorité des produits contenus dans ce colis vous seront totalement étrangers. Pourtant un certain nombre d’entre eux sont (ou ont été, à un moment ou à un autre) présents chez moi, ce ne serait pas franchement bizarre non ? 😉

ŚWIĄTECZNA PACZKA Z POLSKI! Polskie święta w Korei

Certains sont des présentations de réalisations festives que je n’ai jamais vues, j’ai beaucoup aimé le paquet de purée de pommes de terre, chose que je ne mangerai plus (il y a eu une époque où l’on a voulu me faire croire que les flocons étaient absolument indispensables dans une cuisine) parce que je préfère les éplucher en fonction de mes besoins (mais je ne crois pas que ce soit la base de l’alimentation en Corée, elle doit être sérieusement en manque).

C’est donc la deuxième expatriée polonaise en Corée, différente de celle (une autre grande bavarde, dont je vous ai déjà parlé => ici) qui est à l’origine de la chaîne Pierogi z Kimchi, que je croise dans leurs contenus sur YT. Toutes les deux semblent bien actives sur les réseaux que je ne fréquente pas, elles doivent faire des émules parmi les jeunes femmes qui auraient très envie, pour un certain temps, de changer un peu d’air ! 😉

Une parabole…

Non, pas sur mon toit, mais dans ma boîte aux lettres virtuelles. Bien que très moderne et signée d’une illustre inconnue nommée Ida Chappuis, j’ai pensé qu’elle conviendrait parfaitement pour ce jour ! Elle pourrait avoir pour titre : Dieu, un homme et des femmes.

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière.
À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter avec une hache d’or à la main :
« Est-ce là ta hache ? » lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : “Non”.
Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent : « Est-ce là ta hache ? » lui demanda-t-il encore une fois.
À nouveau le bûcheron lui dit : “Non”.
À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en acier, et lui demanda une dernière fois : « Est-ce là ta hache ? »
« Oui ! » lui répondit cette fois le bûcheron. Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Les trois hachesFestilou

L’histoire ne s’arrête pas là, et ce n’est pas Jean Porcherot qui me dira le contraire (lui, qui fait un rapprochement avec la fable de La Fontaine « Le bûcheron et Mercure »), car notre bûcheron est décidément bien malchanceux…

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. « Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras : « Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.
“Oui !” hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme : « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner ! »
Le bûcheron l’implora : « S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit “Non” à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit “Non”, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit “Oui”.

À ce moment là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit “Oui” la première fois…

La morale de cette histoire ?
Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles ! Mais les femmes, elles, pour quelles bonnes raisons mentent-elles ? Cette histoire ne nous apprend, et c’est regrettable, absolument rien à ce sujet ! 😉

Petits délires en cuisine…

Saperlipopette ! J’avais bien vu, certes du coin de l’œil, et je ne voulais pas y croire, nous avons un concours de soupe (doublé d’un concours de vitrine pour lequel je crains le pire) sur la commune juste avant Noël à 18h, place de la mairie, et voilà qu’à l’heure où je rédige ce billet (une semaine avant Noël), j’ai gaspillé toutes mes chances de remporter le prix de la louche d’or en liquidant trop tôt toutes mes boîtes secrètes du réfrigérateur ! Une seule chose est sûre, je garderai mes louches en inox ! 😉

Bon, il faut aussi savoir qu’il ne suffit pas de se ramener au lieu du rendez-vous avec sa soupière fumante et sa louche… Déjà il faut s’être inscrit au préalable, par chance, pas auprès de l’une des 3 associations organisatrices qui ne fonctionnent que grâce à FB (chez qui je n’ai pas de compte). Pour de plus amples renseignements, il faut appeler un numéro de portable dont on ne sait pas à qui il appartient (sachant que chez moi je limite ces appels aux seules urgences, car mon opérateur me les facture au prix fort pour compenser la gratuité des appels aux numéros fixes), alors ma soupe improbable (un oignon rouge, les dernières feuilles de salade de ma boîte, 2 pommes de terre, la moitié d’un panais, couennes de jambon et barde d’un rôti, restes d’un bigos -la choucroute polonaise- et une très grosse cuillère à soupe de raifort râpé avec ce qu’il faut d’eau pour que le résultat soit un peu liquide) mais néanmoins excellente, est très bien dans les bocaux spéciaux réchauffage sur le coin du poêle, avec juste l’espace qu’il faut pour y rajouter mes croûtons aillés revenus dans du beurre au moment de la dégustation de la merveille !

Pour me réconforter de ma déception (mes soupes qui tuent sont toujours uniques, parce que je n’ai jamais les mêmes ingrédients, et ne pourrai donc pas la refaire pour le concours) et profiter au maximum de la compagnie de mon adorable robot qui fait tout, j’ai concocté, en suivant et en ayant un peu rincé la cuve, la purée la plus ébouriffante de mon existence qui serait une surprise culinaire sur une table festive ou simplement hivernale, si jamais vous osiez la cuisiner… En voici la recette… 😉

J’ai fait fondre un oignon jaune finement haché dans une cuillère d’huile, puis j’ai ajouté 780g d’un mélange de 6 navets moyens, panais (la grosse moitié qui n’était pas dans la soupe du jour) et 3 petites pommes de terre, le tout coupé en julienne que j’ai fait cuire 25 minutes dans 400g de lait de coco et avec un cube de bouillon de poule. Pour terminer, j’ai ajusté l’assaisonnement avec du poivre du moulin et du piment d’Espelette lui aussi de son moulin et mixé légèrement avec 50g de beurre salé et 35g de flocons d’avoine parce que j’ai trouvé que le résultat était un peu trop liquide pour une purée. Qui aurait parié sur une telle association ? C’est pourtant un mélange totalement addictif !

Portez-vous bien ! 😉

Mise à jour du 22 au matin :

La météo du jour…

… va diluer les bonnes volontés et rendre la dégustation nettement moins attrayante ! 😉

Mise à jour du 31 décembre :

Deux louches d’or ont été attribuées, la première à une bénévole de la bibliothèque pour sa soupe curry & haricots coco judicieusement épicée qui devançait de très près la soupe de l’est à base de betterave et d’oignons, présentée par l’école religieuse, qui est repartie avec la seconde louche. Elles ont aussi été récompensées par une corbeille gourmande. 😉

Pour les vitrines ce sont celles du tour immédiat de la place de la mairie qui ont été primées, celle de la coiffeuse, celle de la fleuriste et celle de l’épicerie… qui ne m’avaient pas éblouie, alors que celle d’un vigneron, plus bas dans le village avait retenu mon attention !

Scintiller

Dans ma petite tête de mule, seules scintillent les étoiles, et, changement climatique oblige, suite à l’arrivée inopinée, le 18 octobre dernier, d’une saison des pluies, incongrue chez moi, après la saison sèche (en remplacement de nos quatre saisons qui ne seront bientôt plus qu’un souvenir), difficile d’observer le moindre scintillement des lucioles de la nuit, il y a, au choix, soit des nuages, soit de la brume !

Fort heureusement, en cette mi-décembre, la rivière lumineuse de notre grand-rue est installée pour la énième année consécutive et remplace (ma foi, assez efficacement) l’éclairage urbain passablement défectueux (j’ai une mini-lampe de poche à mon trousseau de clés afin de repérer le trou de la serrure pour rentrer chez moi si je fais une sortie en nocturne), son sympathique scintillement mériterait peut-être une vidéo, mais j’ai perdu, il y a bien longtemps, mes identifiants pour la charger sur YT ! 😉

Kalwi & Remi feat. Guzowianki – Explosion Ech poleczko (DNSQ Remix) OFFICIAL VIDEO

Que cela ne nous empêche pas de faire la fête ! Pour les curieux qui voudraient l’ensemble Guzowianki, sans la science de Kalwi & Remi, c’est possible => à voir ici, et pour les amateurs de karaoké, les paroles => sont ici ! Excellent samedi à vous ! ♥