La musique adoucit…

… les blessures de la vie ! Aujourd’hui le soleil n’est pas au rendez-vous, l’humeur est chagrine, alors je suis revenue à ma radio-pansement préférée, celle à laquelle je ne comprends pas grand-chose, mais qui ne me demande pas d’autre effort que de me laisser bercer par la musique ! Celle de la communauté dont je ne fais pas partie, mais qui, parfois, m’arrache les larmes du manque…

Nadletiła sywa pawa – Julia Doszna, Maciej Kudłacik, Ryszard Latecki

Ce n’est pas franchement joyeux, mais parle à l’état d’esprit du jour que le gâteau, préparé avec amour la veille, n’arrive pas à réconforter, pourtant il a cuit dans le moule en céramique de Bolesławiec ! J’espère seulement que je n’avais pas déjà posté cette vidéo de Julia Doszna et ses amis.

Na Lemkowyni – Bud Zdrawa Zemlyce

Point d’instruments, mais de très belles voix d’illustres inconnus, entendus sur les ondes numériques de la même radio ! 😉

4 воли пасу я · Мирослава, Александр Солич

Là, c’est encore pire, les caractères sont en cyrillique, mais la vue sur les montagnes me change agréablement des ruines d’en face chez moi, qui ne sont pas du tout celles que chantait l’Astre de l’Orient, Oum Kalthoum, il y a bien longtemps !

El Atlal (Concert) – Umm Kulthum الاطلال (حفلة) – ام كلثوم


Non, on ne se jette pas de sa fenêtre pour en finir, d’abord, elle n’est pas assez haute et, de plus, ce grand orchestre avec de vrais instrumentistes, est absolument sublime, tous les barbus du monde ne pourront rien y changer ! ♥

Mon petit démon personnel…

… n’a pas de nom et même si 42 ans aux ordres de mes supérieurs hiérarchiques l’ont un peu policé, il est toujours vivant et m’a soufflé à l’oreille que « Madame prof un jour, prof toujours », pas encore retraitée dans sa tête, ne m’accordait même pas le bénéfice du doute et me ferait passer (c’est franchement drôle, pour ne pas dire pathétique) pour une menteuse, ce qui dénoterait peut-être un manque d’attention vive, elle-même la mère de l’intelligence, et la porte vers la liberté. D’accord nous nous sommes fâchées le 21 juin, et mon billet qu’elle considère comme une ultime vengeance à son égard, est arrivé après ! Si elle me connaissait mieux, elle saurait que certains des faits auxquels je fais allusion ont déjà été mentionnés dans mes écrits, ici ou même ailleurs, et ce, bien avant même que nos chemins ne se soient brièvement croisés dans les fils de la toile. Quand je mets fin à une histoire, c’est définitif, je passe à autre chose sans besoin d’appliquer la loi du talion, perte de temps sans nom quand il vous en reste si peu !

Si j’ai survécu aux sévices de l’enseignant en primaire pas encore sous camisole chimique (c’est la profession qui consomme le plus de psychotropes en France, heureusement que son assurance santé est un régime privé non affilié à la sécurité sociale) quand j’étais dans sa classe et à celle qui m’a humiliée sans appel dès le premier trimestre de ma première année au collège, je me remettrais de cette énième vilenie qui n’entache pas le profond respect que j’ai toujours eu pour certains (j’ai même serré la main de l’instituteur présent aux obsèques de ma mère), mais je tiens toutefois à préciser que le billet cité par celle qui ne contribuera pas à me faire oublier les abus de pouvoir subis, n’est pas du 9, mais du 8 juillet, et que tout ce que j’y ai écrit, y compris dans les commentaires, est la pure vérité.

Bénabar : L’effet papillon

Concernant la prof de latin, outre l’anglais, elle a aussi enseigné ensuite, à d’autres classes, la musique et l’éducation physique, mais sa spécialité et ce qui faisait énormément plaisir à tous les garçons présents, c’était qu’elle soit assise, avec sa jupe courte, au bord de son bureau les jambes bien croisées ! Il y a 57 ans, ce qui ne semble plus, aujourd’hui, n’être que l’apanage de l’institution privée, pouvait se pratiquer de manière peut-être pas normale, mais courante dans l’enseignement public en France profonde !

Oui, j’ai bien été dans l’enseignement privé, seulement 2 ou 3 ans, pas plus, il s’agissait de mes toutes premières années d’école, avant 1958-59, mais pour la bonne et unique raison que l’enseignement public n’avait pas voulu de moi, parce que j’étais une étrangère dans mon pays de naissance, fille aînée de mon père, lui-même étranger ! Je ne suis devenue française qu’après son décès en 1967, par décision de justice (mon frère cadet avait dû déclarer sur l’honneur qu’il ferait bien son service militaire à l’âge requis). Malgré ce lourd contentieux, que je n’ai jamais dénoncé à l’époque, mes parents, qui avaient une confiance absolue en l’éducation, n’auraient jamais cassé gratuitement de l’enseignant comme cela se produit aujourd’hui (Justin nous le rappelle fort à propos), et je me garderai de tirer des conclusions hâtives sur les effets de la cause… Ainsi va la vie, elle pourrait être belle une fois la vérité est rétablie !

Belle semaine à vous ! ♥

Perles

Il y a celles du baccalauréat et toutes les autres dans les matériaux les plus divers… Quand j’étais jeune fille, la toile de Johannes Vermeer ne m’était pas familière, je ne l’ai découverte que bien plus tard, mais certaines de mes camarades avaient déjà bien en tête leur plan de carrière de femme au foyer avec mariage, enfant(s), collier de perles et manteau de vison…

LA JEUNE FILLE À LA PERLE – Vermeer !

… mais cela ne me faisait pas, pas plus que maintenant d’ailleurs, particulièrement rêver, parce que je savais déjà qu’il suffit de presque rien pour faire capoter le meilleur des plans tiré sur la comète et qu’il était préférable pour moi d’avoir un métier. Alors oui, j’ai enfilé des perles, mais plus tard, et les miennes n’ont qu’une valeur symbolique qui les rend uniques à mes yeux !

La dentellière en a aussi toute une collection, perles en verre modernes ou plus anciennes chinées dans les ventes spécialisées, ainsi que des paillettes, histoire de mettre un peu de poudre aux yeux des amateurs de loisirs créatifs, mais elles ne sont pas au même endroit que les usuelles à vocation décorative. De plus, je suis plus sensible à la beauté de celles que nous offre, avec toujours plus de parcimonie, sauf quand elle se déchaîne, la nature ! Bon samedi à vous ! ♥

Les atours de Joséphine

Vous n’êtes pas sans savoir que mes belles-de-nuit ont chacune leur petit nom et que la dernière arrivée dans mon jardin est un pur mystère parce qu’elle change de livrée tous les soirs…

… oscillant sur la même plante entre le jaune de Salomé mais en version bariolée et un rose qui me semble inversé par rapport à la tenue de Carmen…

… point de référence à celle de Marilyn, et cela est encore inexplicable à ce stade de mes observations. Merci encore à qui m’avait aidée dans ma réflexion pour lui trouver un nom ! Belle journée à vous ! ♥

La terre amoureuse

Vous avez bien lu, je parle de la terre que nous foulons et non de la boxeuse d’Arthur H qui est parfois dans le même état ! 😉

Pour une fois notre journal a essayé de bien faire les choses. Il est vrai que le rouge (qui concerne nettement sa région d’origine) sur la carte l’a sûrement fait réagir, tout comme les plaintes des quelques victimes, peut-être même dans son entourage, mais cela reste du domaine du privé, et ne nous concerne que parce qu’il en résulte un réel effort d’information à destination du lectorat en général.

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Bravo donc pour l’effort ! Mais, vous savez que je suis bête, je l’ai déjà avoué, et en suivant le premier lien de l’article dans le journal, parce qu’ils (mes yeux) ne voient pas la deuxième carte et n’ont pas été voir plus loin, je ne suis bien sûr pas arrivée directement sur la carte annoncée, snif !

Arthur H, Marie-Agnès Gillot et Roschdy Zem (je ne sais pas qui fait les autres effets dont bulles de savon, pardon) dans la boxeuse amoureuse.

Revenons à nos moutons, ceux qui ont fait comme moi qui ne vois pas la deuxième carte (je plains très sincèrement celui qui télétravaille 200 mètres plus loin que chez moi grâce à sa fibre qui passe devant ma porte !) sont arrivés sur le site du BRGM – Service Géologique National et n’ont pas trouvé d’accès direct à ladite carte que j’ai trouvée en rusant, après avoir visité l’onglet « Nos solutions » dans lequel est l’accès simplifié aux données géoscientifiques (rien que le nom de la page fait peur !), avec, en milieu de page un paragraphe intitulé « Quelques références » qui donne le lien vers le site des Géorisques qui lui, permet enfin, via son onglet « Expert », d’accéder à la fameuse carte dont le journal donne le mode d’emploi, ainsi qu’à quelques 15 bases de données qui nous donnent une idée très claire de la poubelle que nous allons laisser à nos enfants ! Ouf pour la carte, mais pas pour les autres trouvailles ! Portez-vous bien ! ♥

Ah ! Je ris de me voir…

… si belle en ce miroir… C’était ce que chantais la Castafiore dans le vingt-et-unième album (Les bijoux de la Castafiore) des Aventures de Tintin, la série de bandes dessinées, signée Hergé. Ce ne sont pas des bijoux qui sont à l’origine de cet éclat de rire intempestif, mais le souvenir d’un billet publié en novembre 2022, intitulé Autocongratulation ! (grandement sous-entendu, on n’est jamais mieux servi que par soi-même). 😦

Source de la copie d’écran : La Dépêche

En novembre dernier, j’avais appris la distinction suprême dans la catégorie Développement durable pour 2021 d’un ardent défenseur des voies ferrées sur le département (ne cherchez pas, les archives de 2021 ne sont plus accessibles) alors-même que le déferrement était déjà programmé, et le nombre de trains réduit, y compris dans le nord du département où, ce mercredi par exemple, il n’y aura que 7 trains entre Brive-la-Gaillarde à Aurillac dont 2 passeront par Figeac (correspondance avec changement de train et plus d’une heure d’attente) et seulement 4 qui s’arrêteront au pôle industriel de Bretenoux-Biars !

Bianca Castafiore – Ah! Je ris de me voir si belle en ce miroir (Jewel Song) – Tintin

Il n’est d’ailleurs pas sûr qu’une partie du trajet ne se fasse pas en bus, où que vous ne restiez pas en carafe quelque part parce son conducteur aura oublié qu’il était d’astreinte (cela m’était arrivé sur le Paris-Rodez de nuit, suite à la suppression du Paris-Aurillac -il ne restait que celui qui passait par Lyon-, ma correspondance à St Denis-près-Martel n’était pas au rendez-vous, parce que les honnêtes gens ne voyagent pas la nuit et j’avais dû appeler un taxi), tout comme il est aussi vrai que le trafic marchandises ne figure pas dans les applications destinées aux voyageurs, et donc, que l’on ne saura jamais, à moins d’habiter juste à côté de la voie ferrée, combien de trains passent effectivement sur ces rails !

N’oubliez pas, à la SNCF, tout est possible !

Mise à jour du 20 octobre :

Un des projets de cet ardent défenseur du rail, dans nos départements enclavés, qui nous avait jeté beaucoup de poudre aux yeux est sur un siège éjectable : Railcoop en redressement judiciaire, sans que le détail des évènements ne soient connus du grand public…