Froid…

… moi ? Jamais ! C’est ce que disait la pub dans les années 80 !

Mais cette année-là, un épisode de gel avait surpris tout le monde pour mon plus grand plaisir : une fontaine publique (le bassin pastoral), méconnaissable parce que transformée en énorme glaçon, au risque d’en faire éclater le mécanisme et les canalisations ! Habituellement, elles étaient arrêtées par mesure de précaution !

Le Boul’Mich’ en janvier 1993, reconnaissable aux superbes enseignes de restauration rapide qui faisaient tache de chaque côté du bas de la rue Soufflot, j’avais une des entrées du Jardin du Luxembourg dans le dos, et l’on devine dans le fond, les sapins (givrés artificiellement) des décorations pour les fêtes de fin d’année devant le Panthéon…

CHAUD LES MARRONS.MP4

J’avais sûrement été me ravitailler d’un cornet de marrons chauds que je gardais jalousement au fond d’une poche, le temps de ma promenade nocturne ! Le vendeur était un peu plus bas sur ma gauche, moins exubérant que celui de Nancy, pour les marrons de l’Ardèche, à Tours, c’est par ici (il y en a d’autres, mais je n’ai pas trouvé ceux de la capitale) ! 😉

Sachez toutefois, qu’après ma corvée de bois pour les 15 jours à venir, les grues cendrées m’ont gratifiée d’une petite formation en V, avec l’image et le son, au-dessus du village, que je n’ai pas immortalisée, ni observée aux jumelles. Elle serait le signe qu’après l’hiver, le printemps sera bientôt de retour ! Très bon samedi à vous ! ♥

L’amour de son métier

Sa mère était une voisine de la rue d’à côté quand j’étais parisienne, elle fréquentait une couturière chez qui j’étais souvent dans la rue d’encore à côté et nous avions notre table commune pour nos parlottes dans un restaurant du quartier.

C’est comme cela que je l’ai rencontré, un printemps où son intrigant camion stationnait sur la placette où nos rues se rejoignaient…

Gilles, l’ébéniste et son « ébénomobile » – Météo à la carte

… aussi, quand j’ai décidé de concourir sur le thème du vitrail au Grand Couvige du Puy-en-Velay, c’est à lui que j’ai demandé la réalisation d’un support pour une dentelle pas encore totalement dessinée et bien loin d’être aboutie ! La pièce d’ébénisterie (dans les mains de Mme le Maire du Puy-en-Velay) était arrivée en temps et en heure, puis avait fait son petit effet une fois exécuté l’assemblage par mes soins de la partie textile elle aussi achevée après bien des nuits presque blanches.

Le journal m’a appris qu’il avait rangé définitivement ses outils au début de ce mois, le même jour que notre historien local, une pensée empreinte de toute ma sympathie à sa famille dans la peine ! ♥

Quand Aloïs guette…

C’est l’impression que l’on peut retirer de ma journée, j’ai fait un certain nombre de choses qui m’épatent, parce que réalisées sans aucune baguette magique, et dont je n’ai, en plus, aucun souvenir ! J’explique, accrochez-vous !

J’ai un chat malade (calculs de struvite, cumul prévisible, selon l’homme de l’art, d’une stérilisation et des croquettes, pourtant de marque, du pas supermarket local) dont la nourriture doit être médicamenteuse à vie. Il n’a pas gardé un très bon souvenir de son séjour hospitalier dans une des cages du vétérinaire du village d’à côté et bien sûr n’a pas voulu de ses nouvelles croquettes achetées quand j’ai été le chercher pour le ramener à la maison ! Une grève de la faim du chat après une hospitalisation, je ne pouvais pas laisser faire, je suis donc obligée de commander régulièrement une autre marque sur internet et ce matin entre 11h et 13h j’attendais d’un pied ferme le livreur de Chronopost, annoncé depuis la veille, avec ma provision pour 2 mois !

C’était sans compter sur les caprices de la météo qui ne donnait pas envie, en plus de la topographie du village qui ne permet pas de mettre à jour les GPS et de l’adressage local déficient dont je vous rabat régulièrement les oreilles ! Je consulte ma boîte aux lettres virtuelles à midi et j’y apprends que je me suis abstenue de ma visite au marché hebdomadaire pour rien, le colis sera livré en point Pickup, le lendemain, selon une instruction téléphonique que j’aurais donnée directement au chauffeur (que je ne connais pas et dont je n’ai pas le 06) !

Libérée de ma permanence du jour et n’étant pas en panne sèche, je vois la chose positivement, j’ai raté le marché certes, mais mon parapluie me conduira à l’épicerie du haut dans l’après-midi pour compenser en denrées fraîches et me laissera le temps de plancher sur les relais Pickup après avoir révisé le suivi de ce colis !

Primo, il y a un relais à deux pas (et demi, mais c’est moins loin qu’à La Poste) de chez moi, au bout de la rue de la Soif, en tournant à gauche et j’en connais bien le titulaire, je l’appellerai après sa pause déjeuner avec maman et sœurette !

Secundo, le livreur aurait reçu mes instructions jamais données à 11h13, et, à la même heure, mon colis était déjà de retour à Brive(-la-Gaillarde, en Corrèze), à plus d’une heure 30 de là, en prenant l’autoroute ! Ils sont trop forts, parce qu’aussi, à la même heure, ce serait le livreur qui m’aurait appelée (sur ces colis mon numéro de téléphone n’est jamais indiqué), et ne m’aurait pas trouvée chez moi !

Tertio, Laurent, le titulaire du point relais n’a pas mon colis et n’a pas vu ce matin le fameux livreur qu’il m’assure être sérieux dans son travail… Je me suis payée le luxe d’une petite discussion avec le bien nommé Léonard, lui, toujours fidèle au poste, qui fera remonter mes doléances…

Maintenant, je crains le pire parce que demain, c’est aussi le jour du livreur DPD pour les cartouches d’encre de mon imprimante (je vais pouvoir enfin savoir si elle a une obsolescence programmée comme pour la précédente, les cartouches n’étant plus disponibles que chez le constructeur, c’est peut-être un signe !) parce qu’il me faut réimprimer une nouvelle fois les documents (les précédents ont sûrement fini au fond d’une poubelle) en vue de faire apporter un rectificatif à l’adressage dans ma rue avant la fin du mandat municipal de l’équipe en place… La bonne nouvelle, c’est que Laurent fait aussi relais pour DPD.

Qui a dit que vivre à la campagne c’était à mourir d’ennui ? On n’y manque jamais d’ennuis divers et variés et j’espère bien avoir solutionné mon bazar administratif ainsi que m’être libérée de mon agaçant statut de SDF et sans papiers, qui paie ses factures et ses impôts, avant que l’on ne m’emmène, les pieds devant, dans le caveau familial ! On croise les doigts !

Portez-vous bien, je vais triturer mon komboloï ! ♥

Emprunt (au) classique ?

Amusant, mais à creuser… Beethoven n’est plus là pour nous aider à identifier la variété de pommes !

Les paroles sont sous la vidéo quand on la visionne sur YT…

Rock-H (Рокаш) – Я люблю гнуй (live)

… mais je dois dire que les références me manquent sérieusement pour en comprendre la traduction du gogol, et, pour ne pas que mon cerveau se mette à vriller dès la fin du mois de janvier, je vais en rester à la musique !

Très bonne semaine à vous ! ♥

Sombre

C’est un mot qui, bien avant la couleur, m’évoque automatiquement le titre Sombre dimanche (par Damia), traduction du hongrois Szomorú vasárnap d’où est partie cette chanson (évoquée ici) qui provoqua, dit-on, des vagues de suicides et fut même interdite, avant de faire son tour du monde en tant que Gloomy Sunday (par Angelina Jordan, 7 ans) !

Bien que nous soyons samedi, avant l’aube, pour la parution programmée, que de ma fenêtre le ciel soit très sombre et encore bien dégagé, vous n’y échapperez pas, les nuages sont attendus dans l’heure avec le retour de la pluie, mais cette chanson et son folklore (surtout par Björk), me font béatement sourire de contentement, de plus, je n’ai pas cette version moderne dans ma collection…

Leander – Szomorú Vasárnap

… d’ailleurs, mes probables lointaines ascendances austro-hongroises sont enchantées de voir que les jeunes générations connaissent encore les paroles de 1933 par cœur ! 😉

Très bon samedi à vous ! ♥

Vide-poche # 18

Si, pour beaucoup, l’année 2025 aura été une belle année de m…, j’ai comme l’impression que 2026 ne sera pas obligatoirement mieux, mais certaines nouvelles existent pour m’enchanter, surtout après les contrariétés de la matinée d’un jour venteux !

Ce titre me laisse rêveuse bien que je n’aie pas souvenir d’avoir souvent croisé ce genre de véhicule de fonction dans le vignoble (mais il est vrai qu’il s’agit de celui de nos voisins à Gaillac)…

Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi

… surtout dans un secteur agricole qui manifeste haut et fort son mécontentement et qui pourrait adopter prochainement des solutions sombrement plus radicales ? Je suppose que le contenu des premières lignes a été prévu pour créer une polémique, c’est malin mais cela n’élèvera globalement pas la qualité du contenu du journal !

Autre curiosité qui m’enchanterait 2 minutes maximum, avant de nous faire tous grave déchanter par ses conséquences, la page de correction d’un enseignement faisant référence à la pédagogie Montessori, postée, dans sa version brute, hier chez Justin en réponse à ses questions sur nos divisions de l’année.

Source de la copie d’écran : Les subdivisions de l’année, document .pdf, en ligne, issu d’un blog (je n’étais pas enseignante et ne connais pas la méthode autrement que de nom).

Chez moi 4 quadrimestres feront une année de 16 mois, mais je peux me tromper, il me tarde de savoir si Justin y verra l’erreur, lui qui déclarait hier : Qu’est-ce qui se passe chez le français, où 4 parts peut être « tri » et « quatre » en même temps ? J’ai signalé la coquille sur le blog d’origine mais ignore où est passé mon commentaire, j’ai eu une réponse étrange en l’enregistrant.

Autre chose aussi, le nouveau look présidentiel accessoirisé pour le FEM de Davos, vu de face dans La Dépêche et repris de biais un peu partout, signe qu’il pose question ou problème ! Quel crédit apporter à quelqu’un qui veut convaincre mais dont on ne voit pas les yeux ? C’est comme tous les présidentiables à casseroles judiciaires attachées à leurs basques en train de fourbir leurs armes pour 2017 !

Alors pour me consoler je vais vous faire part de mes dernières expériences en cuisine ! 😉

Il me restait un peu de viande autour de l’os du jarret de mon petit salé du jour de l’an, n’étant pas trop inspirée, j’ai décidé de le recycler avec une carotte, un panais, une poignée de lentilles vertes, trois pommes de terre et quelques choux de Bruxelles, un citron confit, un peu de poudre de livèche, la moitié d’un bouillon de volaille et le contenu d’une boîte de lait de coco. Mes conclusions, le lait de coco supprime l’amertume (que personnellement j’adore) des choux, peut-être une façon déguisée d’en faire manger à qui ne les aime pas, à voir ! 😉

Spécialement pour Remimage, j’ai testé le pain d’épices Catherine aux épices de Noël d’Ania, je l’ai trouvé trop sucré et un peu trop dur (je n’ai pas le souvenir gustatif de la version industrielle), mais il se peut que j’aie raté la cuisson n’étant, ce jour-là, que moyennement motivée pour pâtisser. J’ai donc utilisé une recette de sablés aux épices plus classique (sans miel, mais avec du beurre) pour les offrir, les chutes du découpage m’ont paru être, si le parfum était présent, sans réelle consistance. Conclusion, pour l’usage domestique courant, le piernik version lotoise, à réaliser avant l’échéance pour lui laisser le temps d’affiner ses arômes, reste une valeur sûre, et pour la version petits biscuits pour le thé, un mix entre les 2 extrêmes est à l’étude ! Expérience à suivre ! 😉

Ail, citron, gingembre et pamplemousse de ma recette magique ont repris du service comme boisson matinale, cette fois j’ai osé y ajouter une cuillère à café de raifort râpé, et bien, cela réveille tout en restant buvable sans avoir les yeux qui sortent de la tête !

Portez-vous bien ! ♥