Au cinéma…

Typiquement américain, style lutte du pot de terre contre le pot de fer, mais peut-être à voir et à méditer tellement le téflon de Dark Waters est présent partout dans notre quotidien et se cache jusque dans les textiles…

… et si vous en avez assez de stocker de l’acide perfluorooctanoïque (APFO), aussi désigné par C8, hautement suspect, dans vos organismes et n’en voulez plus dans votre cuisine, apprenez à utiliser l’inox (voir l’omelette) ou bien la céramique, à défaut de rejoindre les crudivores 😉

 

 

 

À voir absolument…

… à moins d’être une âme sensible et de détester l’histoire contemporaine, l’excellent travail de Cédric Tourbe, qui n’est pas consacré, comme son titre le laisserait à penser,  au seul massacre de Katyń (village de l’oblast -distant d’une vingtaine de kilomètres- de Smolensk en Russie) en avril 1940, mais dévoile, pour qui les ignorerait, l’existence des autres lieux d’extermination massive et expéditive d’officiers polonais par le NKDV.

Le documentaire, en français, ce qui est extrêmement rare pour tout ce qui est en rapport avec cette tragédie, est disponible sur Arte, en replay, jusqu’au 24 avril 2020. En voici le lien :

=> Les bourreaux de Staline – Katyń, 1940

La prochaine diffusion en direct sera réservée aux courageux et autres insomniaques, le mardi 10 mars à 01h30.

Plus que le massacre en lui-même, sobrement illustré par seulement quelques images du film polonais Katyń, d’Andrzej Wajda, (qui lui, donne aussi un aperçu sur les répercutions du massacre sur les vies des familles des victimes dans leur quotidien bien après la fin de la guerre), le travail de Cédric Tourbe (réalisateur) et Olivia Gomolinski (historienne, spécialiste d’histoire soviétique) remonte aux origines proches (un Polonais vous dira que ce n’est pas assez loin…) avec la création en décembre 1917, juste après la révolution d’Octobre, de la Tchéka, police politique connue pour son combat sans merci contre tous les ennemis supposés du nouveau régime bolchevik, qui s’appellera GPU (Guépéou) entre 1922 et 34, puis sera absorbée par le NKVD qui deviendra le NKGB, puis, en 1954, le KGB, après la mort de Staline et la liquidation de Lavrenti Beria en décembre 1953.

Le secret (aussi couvert par Winston Churchill et Franklin Delano Roosevelt) sur ces massacres sera ensuite bien gardé par Nikita Khrouchtchev, puis Leonid Brejnev qui ordonnera, pour brouiller les pistes, la commémoration annuelle du massacre de Khatyn, un petit village biélorusse dont les habitants ont été brûlés vifs en mars 1943 par les Nazis, le président Nixon en visitera officiellement le monument en 1974.

Seront aussi évoqués le général Wojciech Jaruzelski, les scellés replacés par Mikhaïl Gorbatchev, les grèves de 1988 parties de Gdańsk, en Pologne, suivies de la nomination de Tadeusz Mazowiecki au poste de chef du gouvernement (premier non communiste dans toute l’Europe de l’Est à y accéder) ainsi que l’ultimatum de Jaruzelski qui menaçait d’annuler sa visite officielle à Moscou si le Kremlin ne reconnaissait pas sa responsabilité dans le massacre d’avril 1940. Gorbatchev finira par céder au chantage, aidé, malgré lui, par un article d’universitaires soviétiques désignant le NKVD et Moscou finira par avouer, le 13 avril 1990, dans un bref communiqué rejetant, bien sûr, le crime sur Beria.

C’est finalement Boris Eltsine, après la chute de l’Union soviétique, qui rendra publics et les ordres secrets et la responsabilité soviétique.

Remembrance, le monument pour Katyń, inauguré en 1976, en Angleterre, à partir de la minute 2.21

 

Renouveau

Quelques couleurs un mois avant le printemps…

Pour la petite histoire, le trognon avec bourgeon terminal du chou kale que m’a vendu (par erreur, on ne cueille que les feuilles) le maraîcher qui a voulu diversifier sa production, sans vraiment savoir ce qu’il cultivait, a été tenté en bouturage fin-janvier, depuis il est devenu bien plus vert à la lumière du jour et semble bien aller 😉

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Les gourmands d’hier ont bien aimé la recette traditionnelle des faworki 😉

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… et la gourmandise du jour sera ?

Ceci !

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… et ce ? Puisque aujourd’hui c’est… Jeudi-gras ! 😉

Ne cherchez pas sur votre calendrier, cette fête n’y est pas, mais si vous cherchez Tłusty Czwartek 2020 vous trouverez que c’est le 20 lutego, ou en français le 20 février, et… pour les années à venir, si vous aimez les beignets farcis et sans trou, vous saurez que c’est toujours le jeudi précédant le Mardi-gras de chez nous (et donc le Mercredi des Cendres pour les Chrétiens qui vont entrer en Carême).

Pour une recette voir => ici, dans mes archives, et peut-être (sûrement même) en d’autres endroits de cet espace, parce que c’est un plaisir revendiqué comme totalement régressif que je ne raterais pour rien au monde, au même titre que la galette des Rois le 6 janvier ou les crêpes de la Chandeleur le 2 février 😉

Smacznego !

Ça nous fait de la peine…

… mais il a fini par partir lui aussi, hier, en région parisienne 😦

Graeme Allwright, le chanteur folk, auteur-compositeur-interprète d’origine néo-zélandaise n’était plus tout jeune, mais son œuvre restera dans nos mémoires puisque c’est lui qui nous avait fait découvrir les titres du genre protest song selon Woody Guthrie et Pete Seeger, puis Léonard Cohen.

Il avait, entre autres, aussi adapté Tom Paxton, Bob Dylan, Malvina Reynolds… et s’opposait aux essais nucléaires dans le Pacifique.

Du jour…

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C’est un des titres accrocheurs du journal d’aujourd’hui et, ma mauvaise foi me permet d’ajouter que, par chance, il ne désigne que les messieurs concernés… la preuve s’il en est que ce n’est qu’une fête purement commerciale qui donne l’illusion de sauver les apparences un jour par an (peut-être 2 avec Noël), quand, tous les autres jours on s’autorisera à maltraiter sa moitié…

Quand on aime réellement, il n’y a pas de jour dédié au cadeau… mais (presque) tous les jours en sont un, et, quand il y a crise (personne n’est à l’abri), on essaie de réagir positivement et avec bienveillance 😉

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À qui profite le crime ?

C’est la question que je me pose depuis quelques jours après avoir lu dans La Montagne, que le département voisin au nord revenait…

vitesse2… début février 2020, aux 90 km/h qu’il avait fallu abandonner au 1er juillet 2018, et entendu qu’ailleurs en France les nouveaux panneaux de signalisation allaient avoir un coût non négligeable pour les collectivités locales.

vitesse1C’est le titre (l’article entier n’est destiné qu’aux abonnés) de La Dépêche du jour, concernant l’Aveyron, qui m’y fait repenser et nuancer ma réflexion sur la question…

Que sont devenus les panneaux enlevés en 2018, et pourquoi ne peut-on les remettre en place ? Il est bien évident que les panneaux corréziens ne peuvent pas être réutilisés puisque la vitesse y est toujours limitée à 80 km/h… les jours de pluie, au moins les citoyens locaux (ce sera moins évident en Aveyron) savent pour quoi ils vont devoir mettre la main à la poche ! Qui fabrique les panneaux routiers et quel membre du gouvernement y a des intérêts secrets ?

Bon, il bruine et j’ai les côtes fraîchement coupées de mon cardon sur la table à mettre en conserve… à moi ensuite les gratins à la mode lyonnaise !

 

 

Don Quichotte

Tout droit sorti de ma manche, voici le don de Kijoté, aussi nommé le Brel du Sud quand il est avec sa guitare (qui n’est jamais très loin). Son deuxième album Les perdants magnifiques, sorti en mars 2018, mérite que l’on s’y arrête et que l’on soutienne l’auteur-compositeur-interprète.

Il sera ce soir à 19h30 à l’Arrosoir de Figeac et demain à 21h au Caf’Causse d’Assier, et moi, je retourne à mon café, parce que si le Castella taïwanais se mange habituellement entre tiède et chaud avec un thé vert, et bien froid il est tout aussi spongieux, mon ingrédient secret emprunté aux Japonais (le malt d’orge) lui donne un petit goût de revenez-y, il est aussi excellent avec un bon café, et, de plus… contrairement à nos gâteaux, il n’y a pas une seule miette à la découpe 😉

eponge

 

Un cake taïwanais

… à la texture surprenante, à tester dès que le gâteau au panais-agastache-pruneau du moment sera terminé et que j’aurai remplacé mon fond de boîte de farine T45.

… à le voir trembloter on pourrait croire qu’il n’est pas cuit, mais c’est faux, agrémenté d’une simple crème fouettée, il semble divin…

Ce sponge cake, d’origine portugaise a transité (grâce aux missionnaires) par Nagasaki au Japon, où la recette a été affinée et mise au goût local à partir de la période Edo, avant de devenir un cadeau bien connu en Asie du sud-est. Quand il n’est pas en moule individuel, il est préparé en grosse quantité, presque à la chaîne et vendu encore chaud, après sa découpe spectaculaire en 10 portions et leur marquage au fer. Un couple mixte l’a ramené au Portugal en 1996 et commercialisé au Castella do Paulo à Lisbonne, qui semble malheureusement fermé depuis 2014.

Un thé matcha (ou simplement vert) ne serait pas de refus 😉



			
					

Rencontres

… et échanges jardinesques entre Olivier (récemment découvert) et Damien dont je suis l’évolution depuis quelques temps 😉

Il va falloir bientôt penser aux semis… j’ai déjà commencé les expériences avec la tentative de bouturage d’un trognon de chou kale !

prim2020